Maison de la Culture et des Loisirs

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Hors abonnement : Festival Plein les Billes, concert d’Anacréon, Le chant des Pavillons, concert de l’ONPL

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Découvrez les spectacles compris dans l'abonnement !

Ci-dessous, la liste des 6 spectacles compris dans l’abonnement à la MCL 2019/2020.

Alexis HK

Vendredi 27 septembre – 20h30

Après un travail d’introspection et de création mené entre 2015 et 2017, Alexis est sorti de sa tanière avec Comme un ours, pour mieux nous révéler les maux du monde d’aujourd’hui et les présences salvatrices qui éclairent les chemins dans cette obscurité latente. Dans un nouveau genre mêlant conte, one man et concert, Alexis s’est appuyé sur le comédien, auteur et metteur en scène Nicolas Bonneau. Entouré de trois musiciens, dans une scénographie épurée, Alexis bascule entre nouveau répertoire et vieux incontournables, de l’ombre à la lumière, de la solitude au partage.

 

 

Burning (je ne mourus pas et pourtant nulle vie ne demeura)

Jeudi 19 décembre – 20h30

Sur un plateau en quête de verticalité, l’homme a bien du mal à conserver son équilibre et ses points d’ancrage. Dans un univers clos jonché de cartons qu’il doit déplacer, trier et superposer, il met toute son énergie à conserver un semblant de rationalité. Froid et instable, l’espace scénique est une métaphore d’un monde du travail insensible et aliénant. Des récits témoignages et des textes poétiques dits par Laurence Vielle apportent un contrepoint à l’univers visuel où vidéo et lumières dessinent un monde où l’homme est devenu marchandise.

Les malédictions

Vendredi 24 janvier – 20h30

Après un long travail de recherche et de collectage en Mayenne et en Bretagne autour de la sorcellerie, Nicolas Bonneau met en scène un récit ancré dans le réel. Plongée dans un monde secret où la parole est pouvoir.

Jeune professeur, Emilie vit son installation en Mayenne comme un nouveau départ, une vraie chance. Mais les événements s’enchainent et les accidents et autres tracas domestiques commencent à former une liste inquiétante… Une vraie poisse ! Jusqu’au jour où on lui demande si quelqu’un ne lui voudrait pas du mal… La phrase est lancée. L’engrenage pour se faire « désorceler » commence et Emilie, qui ne croyait pas à toutes ces fadaises, devra néanmoins aller jusqu’au bout du processus. Le récit est porté par deux comédiennes également marionnettiste, musicienne et chanteuse, pour donner à voir l’invisible.

An irish story

Samedi 15 février – 20h30

Entre une mère obsédée par les biographies de dictateurs et un frère qui la surnomme Pouffoïde, l’adolescence de Kelly Ruisseau manque cruellement de romanesque. Alors pour se rendre intéressante, elle évoque son grand-père irlandais disparu : Peter O’Farrel. Venu à Londres dans les années 50 pour reconstruire la capitale détruite par la guerre, il y disparaît dans les années 70. Qu’est-il devenu ? Kelly Ruisseau part à sa recherche. En cherchant avec obstination cet éternel absent, Kelly fait revivre avec humour et émotion toute une famille marquée par l’exil et la disparition.

 

Bon débarras

Samedi 28 mars – 20h30

C’est la meilleure des cachettes, le débarras, sous l’escalier. Dans cette maison, de 1900 à nos jours, des générations d’enfants s’y sont planquées. Dans une chronologie bousculée, les histoires de neuf d’entre eux (marionnettes-enfants plus vraies que nature) nous font traverser un siècle d’Histoire. Un bijou de manipulation, une rêverie sur l’espace et le temps, qui invite à partager ses souvenirs d’enfance.

C'est la vie

Jeudi 23 avril – 20h30

C’est d’abord une rencontre. Avec deux acteurs, qui ont chacun perdu un enfant. Séisme inimaginable, presque indicible. C’est la vie est à la fois un manifeste d’amour inconditionnel et un véritable traité de l’acteur contemporain. « C’est un projet qui porte l’introspection intime à son paroxysme » suggère Mohamed El Khatib, « en trouvant un écho universel à travers ce motif récurrent dans la littérature : la mort d’un enfant. Pour cette exploration sans concession, nous avons imaginé un geste théâtral qui remet en question le théâtre, ou plutôt qui le remet à sa place, car seule la vie est formidable ».

“C’est la vie”, mis en scène par Mohamed El Khatib, avec Fanny Catel et Daniel Kenigsberg, au Centre Dramatique National d’Orléans, le 17 mars 2017